Le mur de ma ville.
Juste derrière chez moi, sur le mur d’un bâtiment qui héberge notamment le Conservatoire de Musique de Narbonne, ce poème de Pierre Reverdy; que je lis sans me lasser, à mon retour de longues promenades le long du…
Juste derrière chez moi, sur le mur d’un bâtiment qui héberge notamment le Conservatoire de Musique de Narbonne, ce poème de Pierre Reverdy; que je lis sans me lasser, à mon retour de longues promenades le long du…
Jeudi 6 décembre de l’an 2012 Mon cher parent ! C’est de « petites phrases » que je voudrais aujourd’hui te parler. De celles que Manuel Decuel, que je t’ai déjà présenté, collectionne et dépose méthodiquement dans la colonne gauche du…
Il faut lire Modiano la nuit! Dans ce temps où tout se confond, comme dans une chambre où brille une lampe. On y éprouve un sentiment de présence et d’absence tout à la fois… Le temps flotte! Des ombres passent…
Dimanche 2 juin de l’an 2012, Un vent de panique fait trembler tout ce que comptent les terres d’Aude en autorités royales régentées par le sieur Froussellet, mon oncle : une furieuse marée d’illuminés viendrait envahir nos contrées…
Le bouffon, dans Faust: « C’est bien, je fais grand cas du génie et de l’art : Usez-en, mais laissez quelque chose au Hasard, C’est l’amour, c’est la vie… on se voit, on…
Hier soir, en plein désastreux spectacle donné par les équipes de Copé et Fillon, l’élégance et la dignité de Papé dans son commentaire d’après match contre les Samoa. A l’image aussi de son ouvreur inspiré plein de retenu et de…
Ce matin, lecture de quelques poèmes de Roberto Juarroz. J’en retiens un, pour inviter ceux qui ne le connaissent pas encore à s’y intéresser…
Jeudi 22 novembre de l’an 2012 Quelle chienlit chez les oupséistes, mon oncle ! Lundi, leur cocoeheh ( !!! ) carillonnait dans un cahot d’ horions et de louanges mêlés la déroute du sieur Couillon et le triomphe du sieur Flipé , quand…
Dimanche 18 novembre de l’an 2012 Mon oncle, Mon ami le sieur de la Lumière, qui préside, comme tu le sais, aux destinées du très flamboyant, mais hélas si peu lu – deux lecteurs seulement, lui même…
Ciel gris! Pluie. Fine… Et ce souvenir de Charlène, ma petite fille déjà grande (mais pourquoi donc aujourd’hui précisément ?) A sept ans peut-être! et s’efforçant de me réciter ce poème: Il est un air pour qui je donnerais…