Place des Quatre fontaines: cœur de ville de Narbonne.


Ce texte de Cocteau sur la lecture pris chez mon « ami » blogueur : Le lorgnon mélancolique. Épatant! Et si bien écrit …
Passé le pont des Marchands en direction de « la Maison des Trois Nourrices » , quelques pas suffisent pour rejoindre la place des « Quatre Fontaines » .

Dans ma petite ville qui se veut grande, et qui le fut, la polémique enfle autour d’une « mêlée ouverte », qui aurait du se jouer fermée.
| Maxime Tandonnet nous invite à relire un chef d’oeuvre prophétique aujourd’hui plus ou moins oublié: « L’ère du vide », écrit en 1983 par Gilles Lipovetski (Gallimard). Il en cite trois passages particulièrement significatifs:
Après Montplaisir, dorénavant cerné de douves, faut-il en creuser aussi sur le plateau du Quatourze ? Les gens du voyage possédant un sens inné du déplacement et de l’esquive, on se demande si ce n’est pas des remparts tout autour…
La dernière fois que je l’ai vu, c’était à Narbonne en mai 2001. À l’occasion de l’Eurocongrès des espaces catalans et occitans, dont j’avais assuré l’organisation technique et politique. Jordi Pujol y fut, comme d’habitude, impérial.
Aujourd’hui encore, à l’appel du PCF, des Verts et de l’extrême gauche, à Paris, notamment, des manifestants crieront leur colère, et pour certains leur haine d’Israël.
Aujourd’hui dans « le Monde.fr », un dossier: « Quelles régions de France bénéficient le plus du tourisme ». On y apprend qu’Ile de France, Rhône Alpes et PACA captent la moitié des revenus du tourisme.
Parce que je n’entends et ne lis rien qui, sur le fond et sur la forme, soit à la hauteur du véritable génocide ethno-religieux perpétré envers les chrétiens d’Irak par des djihadistes fous; parce qu’aucune voix politique ou religieuse, dans le…
Mercredi dernier, randonnée sur le sentier « sculpturel » de Mayronnes. Une belle surprise, malgré un temps triste et maussade . On s’arrête devant une « œuvre » d’Anne Sarda : un genévrier sec, mort ; branches tordues, décharnées… désespérément tendues vers un ciel sombre, épais, pluvieux. Je l’imagine…