Le cœur simple de Jules Renard.

Di 20.07.2025

On lit Jules Renard pour son ironie sèche, son œil de lynx sur les ridicules du monde littéraire. On le lit pour ses piques, ciselées comme des aphorismes : “Il ne manque à ce comédien que d’être vrai”, ou encore : “Flaubert a de la barbe à l’intérieur”.

La gravité universelle a une odeur de monoï.

Lu 14.07.2025

Une odeur de monoï.

Sur la plage, seul. Ou presque. Une brise légère, la mer calme, le silence presque parfait. Je savoure.

Le feu, la cendre et la vie…

Ve 11.7.2026

Il y avait la mer, au loin. Et la chaleur d’un soir d’été à Narbonne-Plage.


Quelques jours plus tôt, un incendie dramatique avait léché les portes de la ville. Plus de 2 000 hectares partis en fumée. De la garrigue en cendres, des pins calcinés, un vent de panique. Des vies brisées. Et puis le retour au calme.

Contre les grands systèmes. Pour une sagesse de poche.

Lu 7.7.2025

Il y a des livres qui ne cherchent pas à convaincre. Ils ne s’imposent pas. Ils s’offrent. Avec cette voix calme de ceux qui savent que tout ce qui compte ne se crie pas.

Florence Delay est morte. Je l’avais lue il y a longtemps.

Ma 1.07.2025

Florence Delay est morte. Je l’avais lue il y a longtemps.

Le livre s’appelait Riche et légère. C’était un beau titre. On ne savait pas ce qu’il voulait dire, mais on comprenait en le lisant. Il y avait une femme, ou peut-être personne. Des villes. Des phrases courtes. Du silence. C’était un livre lent, qui avançait comme on marche seul, sans but, dans un pays qu’on aime.

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