Notes ! Partout la peur, la démesure, la bêtise et l’orgueil […]

       

Mai 1981. « Changer la vie » était le titre d’un programme politique. Ce titre, je l’ai toujours trouvé stupide ; d’une grande et profonde bêtise : on ne change pas la vie comme on change d’appartement, ou d’orientation politique. Elle est, elle vient, vous change et s’en va ! indifférente aux faux publicitaires d’un quelconque pouvoir.

Quand des tartuffes starisés font la leçon au « bas peuple »…

 
 
 
Vies Majuscules !
Tout sera hélas ! comme avant. Le confinement nous en avait jusqu’ici protégé, et j’espérais ne plus jamais lire des « tribunes » où des cohortes de tartuffes starisés font la leçon au bas peuple en lui demandant instamment de beaucoup moins consommer. Tout en se goinfrant, faut-il le préciser ? des revenus de publicités faites pour susciter le désir d’acheteurs potentiels à se conformer à leurs images et aux produits vantés. Tartuffes starisés vivant, en outre, pour la plupart d’entre eux, autant de recettes de billetteries que de subventions publiques. Tout continue donc comme avant, chez ces gens-là ; et tout cela est proprement (!) indécent..

« C’est un secret ! ». Oui ! de ceux qui n’existent qu’à condition de n’être jamais nommés…

     

Je croyais pouvoir y échapper, à cet injonction amicale de publier sur ma page Facebook la couverture des dix livres que j’aurais adorée, mais Daniel, ce matin, en a décidé autrement. Par lui, en effet, selon cette vilaine expression venue du monde du spectacle américain, j’ai été « nominé ».

Covid-19 ! Trop de masques cachent d’autres morts dans l’indifférence générale…

 

     

Je ne sais par où ni comment conter cette petite scène vécue avant-hier devant mon – façon de parler – petit immeuble de la rue Hippolyte Faure. Peut-être en exprimant d’abord le trouble qui me saisit alors quand je vis soudainement apparaître, venant dans ma direction, affolée, la petite fille – une jeune femme déjà – de ma voisine : celle dont l’appartement se situe dans l’habitation mitoyenne à la nôtre.

Ces gémissements quotidiens et permanents de « Yaka-Faukon », m’insupportent…

Je ne sais pas si, comme moi, vous l’avez remarqué, mais les gémissements quotidiens et permanents qui empoisonnent l’esprit public sont moins ceux des personnels de santé, des caissières de supermarchés, ou des conducteurs de bus et de camions, etc… occupés qu’ils sont à sauver des vies ou satisfaire aux besoins vitaux de la société, que ceux sifflés sur tous les tons du yaka-faukon, sur nos ondes, les réseaux sociaux et les plateaux télés par des commentateurs confinés dans leurs toutes récentes « compétences médicales et scientifiques » piochées un peu partout sur la « Toile ».

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