Depuis que ce matin j’ai appris l’héroïque mort de ce soldat entré dans ma vie par le sacrifice de la sienne, son visage me hante. Voilà un homme au regard fier et lumineux qui sans hésitation a offert sa vie à un tueur aux yeux de plomb pour en sauver une autre dont il ignorait jusqu’alors l’existence.
Coup de chaud à l’Agglo ! La raison de cette petite montée de température lors du conseil communautaire de jeudi ? Une délibération sur la création, si je puis dire, d’un crématorium. Vite retirée du vote par le Président Bascou, car il n’était tout simplement pas sûr d’avoir une majorité pour la faire adopter.
Ce matin, 8h 30, marché de plein air, sur le parvis des Halles, fouillant l’étal de mon brocanteur à la recherche d’une éventuelle « pépite » littéraire. Vent glacial, personne alentour. Rien ! J’y retourne après trois pas faits à couvert dans l’allée centrale. Déserte ! Et je découvre, pourtant bien apparent, un Pierre Assouline : « Sigmaringen ». Neuf. Il n’a jamais été ouvert. Je le feuillette ! Juste après la page de garde, un ticket de caisse de la papeterie Pratx daté du 31 janvier 2014. Net à payer 21€ : « merci de votre visite ». Je lis les premières lignes du prologue :
La facile réélection de Vladimir Poutine n’a, bien évidemment, rien d’une surprise. Qui pouvait douter une seule seconde de sa confirmation à la direction du plus vaste pays du monde (17,09 millions de km².) Les plus hardis des commentateurs ne pariaient que sur un taux d’abstention record, pour pouvoir expliquer l’illégitimité de cette élection.
J’habite un petit immeuble du centre ville. Dans l’encadrement de ma fenêtre, un cyprès de haute volée : il vit au gré des vents et des saisons. De mes humeurs aussi. Sa cime ce matin ondoie amplement ; dans son coeur, un couple de verdiers gaiement s’affaire. C’est l’heure aussi où la pensée s’échappe : au pays des chimères les arbres soulagent plus sûrement ; et les heures importantes ont cette couleur verte, un souple remuement – les arbres frissonnent plus finement qu’homme ou femme sur cette terre…
Les peurs, les appréhensions, les soucis, la mélancolie, les tendresse, les émotions inexprimables, les arbres, pourvu qu’il y ait un souffle de vent, savent les accompagner.
Le précieux, le véritablement précieux est distribué sans le savoir et reçu sans contrepartie.
. Hier soir, dans la splendide cour du Palais des Archevêques de Narbonne, vernissage de « Rêves de Japon ». Beaucoup de monde. Les habitués de ces rendez-vous. Des bises, des sourires, quelques […]
Quelques mots Par texto Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet Partager sur Threads(ouvre dans […]
Un homme fête ses 86 ans. Le dessert arrive dans une pluie d’étincelles. Sa femme regarde ailleurs. Puis une longue robe rouge traverse la terrasse. Pendant quelques secondes, le cœur se trompe. […]
𝐍𝐢 𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐧𝐢 𝐯𝐞𝐧𝐠𝐞𝐚𝐧𝐜𝐞. L’assassinat du jeune Louis à Narbonne me trouble d’autant plus qu’il est survenu dans ma ville. Et que les faits reprochés aux personnes mises en cause sont […]
Près du bord,une eau mêlée de sable. Puis des verts. Au loin,un bleu franc. Et enfin cette frontière d’air et d’eau. Une simple lignepour partager le monde. Photo : Plage des Ayguades. Gruissan. […]