Catégorie Humeur

Trêve de fausses balivernes.

Le « parler vrai du peuple », qui serait méprisé par celui de « fausses élites parisiennes », serait la vérité des iniques procès en bien-dire fait à nos modernes féodaux de province. C’est, « Trêve de balivernes », la « thèse » de l’un de ses…

Un silence indécent.

L’Observatoire National de la Pauvreté et de l’Exclusion Sociale, qui fête ses 10 ans, enregistre dans son dernier rapport un signal inquiétant : les jeunes et les personnes âgées ont été de plus en plus nombreux en 2009 à recourir…

Le mensonge mène campagne.

« La première de toutes les forces qui mènent le monde est le mensonge. » C’est ainsi que débute l’un des essais les plus décapants de Jean-François Revel : La Connaissance Inutile. Écrit en 1988, il s’attaque au paradoxe moderne,…

Des médias régionaux sous hypnose.

Les socialistes régionaux inféodés au divers gauche Georges Frêche invoquent son « bilan » de bâtisseur pour contrebalancer ses « dérapages » sur les valeurs. Ce qui, pour ces militants auto proclamés de la vertu républicaine et sociale, est déjà,  en soi, un sérieux problème…

Vivement Carême!

« Moi aussi je me demande si je ne suis pas un peu juif bien que je sois catholique. » C’est la dernière de Georges qui demain va peut-être nous avouer son homosexualité et un ancêtre africain. Sa descendance Davidienne et…

La voix de Léon Blum nous manque!

En  juillet 1931, Léon Blum (1) présidait la cérémonie de la distribution des prix au lycée de Narbonne. Narbonne dont il était le député. Il y fit cette déclaration d’amour : « J’aime Narbonne parce qu’elle m’a révélé un des plus beaux…

Des mémoires inutiles.

On tombe, au hasard de ses livres et de leurs pages, sur La Boétie et son célébrissime « Discours de la servitude volontaire » et l’on se dit que cet éblouissant « ancien » vaut tout ce qui se publie de prétendument moderne. A…

Qui parle encore de Copenhague?

Qui parle encore de Copenhague ? En décembre, nous avions, nous martelaient les médias, 15 jours pour sauver la planète. Les déserts, inexorablement, progressaient et les eaux, fatalement, montaient. Et notre survie dépendait d’une révolution existentielle centrée sur l’agriculture bio, l’électricité…