Trois notes d’humeur sur la « vie » narbonnaise – et d’ailleurs !
Samedi matin, entre Halles et rue du Pont des Marchand. Le ciel est encore gris de hauts nuages. Un léger vent marin les pousse vers l’intérieur des terres. Au-dessus de ma tête, des goélands tournoient en altitude. Ils crient, raillent – pleurent…